27 juillet 2006
Les nuits sont parfois longues et difficiles
Les nuits sont parfois longues et difficiles.
Surtout en été.
Et surtout par cette chaleur.
Enfin...
C’est surtout compliqué quand le lendemain, tu es censé te réveiller tôt. Parce qu’il faut bien le dire c’est surtout cela qui risque de compliquer les choses... N’empêche que tu pourrais me dire, — et tu n’aurais pas forcément tort, note bien... — que je n’ai qu’à me coucher plus tôt... Et c’est sûr que d’une certaine manière cela réglerait beaucoup des problèmes auxquels je suis confronté. Le manque de sommeil par exemple, mais également une certaine dépendance — plus psychologique que physiologique encore à l’heure actuelle — à l’alcool consommé en bande à des horaires nocturnes, sans oublier un sérieux et profond problème de découvert financier, ainsi qu’une trop forte consommation nicotinique. Et encore, je suis certain d’en oublier pas mal...
Mais bon d’une certaine manière je pourrais aussi te rétorquer — et d’ailleurs je ne m’en prive pas, car c’est ce que je m’apprête à faire — qu’en cette période de fortes chaleurs parisiennes j’ai un mal fou à pouvoir imaginer que je puisse trouver le sommeil à une heure décente, je veux dire avant deux ou trois heures du matin... Et c’est vrai ce que je te dis. En ce moment, c’est à peine si j’arrive à réellement me sentir vivant et apte à quoi que ce soit avant vingt-trois heures ou vingt-trois heures trente. Et cela complique réellement pas mal de choses, je t’assure.
Bon ceci dit, c’est un peu compliqué pour moi de reprendre le fil de mes récits précédents après cette trop longue période de silence. Certains d’entre vous ont pu croire — peut être — que cela sonnait le glas du récit de mes aventures personnelles, ou qu’un quelconque événement extérieur m’avait rendu absolument incapable de m’atteler à l’écriture bi ou tri-hebdomadaire de mes petits billets ; et moi- même voyant avec quelle facilité j’abandonnais toute velléité d’écriture ces derniers temps, j’ai bien fini par croire, que je pourrais me passer facilement de cette joyeuse astreinte à laquelle je m’étais consacré activement les précédentes semaines.
Et puis bon, d’une certaine manière, il faut bien se rendre à l’évidence, je crois que j’aime bien cela. Et par conséquent je crois que je ne suis pas près de m’arrêter d’écrire, même si je ne peux pas promettre à qui que ce soit — et surtout à moi-même, et c’est bien là le seul véritable souci auquel je dois faire face, hein... — la moindre régularité dans l’exposé de mes aventures à caractère plus ou moins personnelles...
Et puis pour me trouver des excuses, il faut bien dire, que entre la coupe du monde, et mes activités professionnelles du mois de juillet, je n’avais que l’embarras du choix dans les dérivatifs auxquels j’ai pu me livrer.
Tout cela pour vous dire que les nuits sont longues en ce moment à Paris et qu’il n’y a que peu de raisons que cela s’arrête du jour au lendemain. Donc, sauf catastrophe extérieure qui aurait pour effet de réduire ma capacité à écrire à néant — je ne sais pas, par exemple une amputation involontaire de mes des deux mains, suite à un pari stupide ou la survenu d’une météorite dévastatrice sur Paris... — vous aurez sûrement la chance de suivre mes aventures parisiennes et nocturnes sur cet écran. D’autant plus que l’avenir professionnel à brève échéance ne semble pas être — pour le moins — véritablement encombré de nuages chargés d’occupations multiples, accaparantes et fortement rémunératrices.
Quoi qu’il en soit — et pour en finir avec cette petite mise en bouche — je voulais juste vous prévenir de l’arrivée de nouveaux personnages au Bistrot D’à Côté, et dans ses différentes dépendances... Nous pourrons compter sur les multiples errements nocturnes d’une certaine Ma* qui à la fâcheuse tendance de ne donner des rendez-vous qu’à partir de deux ou trois heures du matin, sur la survenue de deux jeunes touristes norvégiennes, ayant comme particularités, entre autres, de n’être visible que fortement avinés, vêtues de mini-jupes absolument improbables et de ne pas être en possession de tickets de retour, de l’irruption dans le paysage d’un nouveau serveur qui a la particularité — outre sa mèche de cheveu dont le ridicule ne dépasse que de peu son prénom — de ne pas être homosexuel et par conséquent de draguer les filles avec qui tu avais l’intention de finir la nuit...
Entre autres choses, je pourrais aussi vous divertir en vous expliquant comment on peut éviter une troisième guerre mondiale avec seulement deux doigts, ou comment il est parfois idiot d’aller se coucher tôt...
Sur ce à très vite, et encore toutes mes confuses pour ce long silence obstiné...
14:49 Publié dans Confessions et autres immoralités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : *de tout et de rien*, Le Bistrot d'À Côté, Journal Intime, excuses et autres repentances, retour




Commentaires
Alors on attend, prends ton temps. Si tu peux arrêter la guerre avant ton prochain article, ca arrangerait pas mal de monde...
Ecrit par : Byalpel | 28 juillet 2006
Evidemment, j'ai répondu : "une jeune fille aux yeux de velours" !
C'est drôle, je voulais justement t'envoyer un mail pour te demander si tu étais mort (mais là j'ai la réponse) ou si tu étais tomber amoureux (mais je devine aussi la réponse dans ce dernier post).
Contente de te relire !
Ecrit par : Voyageuse Provisoirement Sédentarisée | 28 juillet 2006
les nuits sont longues et difficiles, et ce, pas seulement à paris.
Ecrit par : ab6 | 30 juillet 2006
un passage en coup de vent histoire de nous faire patienter??
(...j'ai pensé de suite à une flemme incommensurable...)
de toute façon, ces temps ci, la rienbranlose, il n'y a que ça de vrai!
Ecrit par : coco | 04 août 2006
Mine de rien, on est aoûtien ou on ne l'est pas !
Et puis le glandage compulsif, c'est vacances de blog. On respecte. :)
Ecrit par : Anteresi | 08 août 2006
Elles sont beaucoup trop longues tes notes. C'est con, il y a surement des trucs bien..
Bon.
Et pis les glyphes partout là, ça aide à la lecture non plus.
Ecrit par : ludine | 17 septembre 2006
Tu vois que je laisse des commentaires.
:)
Ecrit par : A ton avis | 13 décembre 2006
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