03 juin 2006

L'ordinaire d'un jeune homme parisien...

Bon, je préfère te prévenir tout de suite, mon cher lecteur assidu et attentif de mon cœur, je ne suis pas là.
 
 
Enfin, je ne suis là que par intermittences.
Comment ça, tu ne comprends pas ?
Bah, si tu veux plus d'explications, tu n'as qu'à lire le Post-it en haut à droite de cette page.
 
 
En fait c'est assez simple.
 
 
Ça a commencé hier, en début de soirée. J'avais passé l'après-midi dans un état assez lamentable, me livrant à la procrastination la plus éhontée en vagabondant d'un site à l'autre sans réussir à réellement entreprendre quoi que ce soit ; et ce, sous le prétexte dérisoire d'un prétendu état migraineux consécutif à ma soirée — un petit peu trop, il faut bien l'avouer — arrosée de la veille. Sur les coups de 17h00 — à moins que cela ne soit 18h ou 19h... je ne sais plus bien — pris d'une subite, inattendue et inespérée poussée d'activité, je me décide à rattraper une partie du temps perdu à ne rien faire — ou presque — durant cette après-midi, et, enfin pris d'une salutaire inspiration, quitte cette sphère addictive en fermant mon navigateur chéri et en fermant le capot, de mon merveilleux et tendre iBook.
 
 
En quelques dizaines de minutes, j'arrive à liquider le principal — pour ne pas dire le gros ; je ne voudrais pas être offensant envers quiconque, moi... — du travail domestique en attente, et — n'ayant rien trouvé de mieux à faire ; c'est dire ! — me remet à mon bureau dans l'objectif d'écrire une note dans la soirée, et de lire vos proses merveilleuses et inspirées...
 
 
Mais bon, mon fournisseur d'accès en ayant décidé autrement, je me vois obligé de renoncer à mes projets...
 
 
(Putain quel blaireau je fais à être encore chez ces empaffés de Noos-Upc de mes couilles, moi... Non mais dès fois, je vous jure ! J'suis un vrai grand con, je ne vois pas d'autres explications...)
 
 
Bon, tout ça pour te dire — mon cher lecteur attentif et assidu qui commence à se demander (si, si, ne mens pas, je le vois bien..) quel peut bien être l'intérêt et le propos de ces mots alignés plus ou moins négligemment sous tes yeux vagueusement interrogateurs — que je me retrouvais comme un con hier soir, sans accès à Internet, privé du plaisir régressif auquel je me livre sans retenue depuis un mois et demi, et que je ne savais pas trop comment réagir face à cette situation inattendue...
 
 
Bon, j'ai bien passé quelques coups de fils à mes maîtresses du moment, mais elles étaient toutes soit trop éloignées de moi, soit trop occupées ce soir-là, pour pouvoir — ou vouloir ; au fond qu'est-ce que j'en sais, moi ? — consacrer le temps béant qui s'était ouvert devant moi, à s'occuper de ma petite personne...
 
 
Je décidai donc de terminer une bonne partie des taches domestiques qu'il me restait — encore ! espèce de feignasse, va ! — à liquider, en m'employant successivement à vider la vaisselle croupissante de mon évier, puis à me préparer à manger pour une fois autre chose que des pâtes — bah oui, de temps à autres il faut savoir changer, parce que bon, à force, c'est lassant...
 
 
Ma soirée se déroulait donc dans le plus grand et le plus conventionnel ennui que l'on puisse imaginer...
 
 
Non, je dis ça, il ne faut y voir un jugement de valeur — surtout à ton endroit mon lecteur chéri, je ne permettrais pas, tu me connais désormais...
 
 
En proie à ces vaseux sentiments et sensations, je me laissais dériver —gracieusement vautré que j'étais sur le canapé qui à l'heur de trôner dans mon salon — dans la contemplation de mon écran de télévision, zappant allègrement — et sans complexe s'il vous plaît ! — entre une rediffusion des meilleurs moments d'une émission débilitante et humiliante animée par ce crétin décérébré, décérébrant, marié à une ex-mannequin, — elle-même ex-femme d'un chanteur (un peu) connu — et néanmoins patron d'une des plus grosse boite d'audiovisuelle du moment, qui à lui tout seul aurait la possibilité de me rendre méchamment antisémite si moi même je n'étais pas... (enfin bref, je ne m'étend pas — vous n'êtes mon psychanalyste, à ce que sache, hein ? ) et le dernier — ou presque — épisode de Dead Like Me...
 
 
Pour ceux qui ne connaissent pas Dead Like Me, et bien tant pis pour leur gueule ! D'une part ils ratent une très bonne série, et d'autre part, je ne fais pas dans la chronique télévisuelle, moi ! Si vous recherchiez réellement ça, il va falloir songer sérieusement à me débarrasser le plancher, et à aller voir ailleurs, parce que bon, j'ai pas ça en magasin, et que j'ai autre chose à foutre qu'à combler vos lacunes télévisuelles, moi !
 
 
Non mais qu'est-ce que vous croyez ?
 
 
e végétais relativement voluptueusement donc, lorsque je me rendis compte que c'était à peine si j'étais sorti de mon antre — pour ne pas dire ma caverne, parce que, à ce qu'il paraît, l'expression est déjà plus ou moins copyrighté à ce qu'on m'en a dit, et que si je dis « ma caverne » ça va encore faire jaser dans les chaumières... Il était maintenant vingt-trois heures trente et pris d'une envie de « m'aérer » l'esprit, je décidai de me vêtir un peu plus chaudement que je ne l'étais, et d'arpenter nuitamment les rues parisiennes de mon arrondissement.
Bon, en fait — mais ne t'en doutais-tu pas, mon cher lecteur attentif, assidu et doté du don de divination ? — ma sortie nocturne n'avait que peu pour but de m'aérer l'esprit mais plus sûrement de me ravitailler en cigarettes et — une fois ceci fait — de me conduire — tiens, tiens, comme c'est étrange...— quasiment en droite ligne en direction du Bistrot d'À Côté.
 
 
Une fois là-bas je retrouvai quelques camarades de beuveries. Il y avait réuni autour du comptoir Gé***, Bl***, I***, Fr***, Ju***, ainsi que les proies de Fr*** et Gé***... Comment vous expliquer ? Quand ça commence comme ça au Bistrot d'À Côté, ça à la fâcheuse habitude de dégénérer, et bon, il faut bien avouer qu'hier soir rien ne semblait vouloir s'opposer à cela... Bon bien sûr, je me rends compte que tu ne dois pas réussir à saisir toutes les subtilités de la situation — mon loulou et néanmoins lecteur chéri — mais pourtant il faudra t'en contenter, en tout cas pour aujourd'hui... Non, je dis ça, mais c'est simplement que si je commence à t'expliquer toutes les interactions qui existent entre ces différentes personnes, je n'arriverais jamais à finir cette note dans le délai qu'il m'est imparti, et que ça — aujourd'hui en tout cas — je ne peux pas me le permettre car je suis de sortie ce soir...
 
 
Oui, bon et accessoirement, si j'ai réellement l'intention que tu profites de ma prolifique et mirifique prose de la journée, je dois m'arranger pour passer dans un Web-café avant de me rendre à mon rencard...
 
 
Non, ce que je peux te dire rapidement — tout de même... — pour que tu ne sois pas totalement largué, c'est que Fr*** était saoul comme rarement ; que ses proies réussirent assez rapidement à s'échapper ; que Bl*** était toujours aussi belle et larguée que jamais (au propre comme au figuré, larguée...) ; qu'I*** était plus improbable que jamais ; que Gé*** comme à son habitude, payait tournée sur tournée tout en dévorant des yeux sa proie du moment ; que Ju*** était charmante, pleine de candeur, et affublé d'une paire de béquille consécutives à son grave accident de novembre dernier ; que moi, je convoitai assez peu discrètement et plutôt drolatiquement Bl*** ; et que D*** éclusait tranquillement sa seconde ou troisième dizaine de bière de la journée...
 
 
Non mais c'est sûr que dit comme ça, moi-même je me rends compte que c'est un peu parcellaire et laconique. Mais je t'assure si je rentrais dans les détails, on n'en finirait pas. Si — par exemple — je commençais à dresser ne serait-ce que le portrait de Gé*** ou D***, je ne saurais plus comment raccrocher celui-ci au récit — follement sympathique, entre nous soit dit — de ma nuit parisienne... Ce sont deux tragédies sur pattes, ces deux-là, et sans doute, j'en ferais le portrait prochainement, mais là, tu comprendras bien volontiers — ou pas, après tout c'est ton problème, ça, pas le mien. — que je ne m'étendâsse pas plus longuement sur le sujet...
 
 
D'autant plus que ce n'était pas réellement mon objectif de la soirée de m'étendre sur aucun d'entre eux deux, mais plus volontiers de me livrer à cette activité avec Bl***. Mais bon, Bl*** était réellement larguée, et pour tout dire très malheureuse, malgré sa bonne humeur scrupuleusement extériorisée, et après m'avoir pudiquement embrassé puis — nettement moins pudiquement cette fois là... — s'être livré à la même activité avec l'éponge ambulante nommée Fr***, je compris qu'il n'était peut-être pas très gentil de ma part — ni très utile ni très malin d'ailleurs — de la poursuivre de mes assiduités...
 
 
Gé*** était en bonne voie de conclure avec sa proie du moment, et sur le coup de deux heures, au moment où le patron — de plus en plus aigri ces derniers temps, soit dit en passant, ça commence à devenir agaçant ce truc là... — essayait de nous foutre à la porte non sans avoir auparavant récupérer les sommes que les nombreux consommateurs lui devaient, j'hésitais sérieusement entre rentrer chez moi pour dormir du sommeil du juste que je ne suis pas tout à fait et suivre la joyeuse bande à l'After au Café d'Un peu plus Bas...
 
 
Mais une chose en entraînant une autre — comme toujours, tu me diras... — je me laissai entraîner pour un dernier verre, fortement influencé, il est vrai, par l'insistante et néanmoins amicale pression de Gé***, ainsi que par la quasi certitude qu'une fois de plus, il ne laisserait à personne d'autre qu'à lui même le soin de régler les consommations... Il ne faut pas être dupe. Si Gé*** était si insistant quant à ma venue, ce n'était pas tant pour jouir de ma présence — forte agréable au demeurant — que pour lui servir d'acolyte — et non pas d'alcoolique car pour cela il n'a vraiment pas besoin de moi... — dans sa tentative de séduction de la soirée...
 
 
Nous nous retrouvons donc à l'After, sorte de cour des miracles des temps modernes, où se retrouve tout ce que Paris compte de joyeux et interlopes fêtards tout à fait susceptibles de se faire refouler d'absolument tous les autres lieux de distraction nocturne de la capitale. Bl*** nous ayant abandonné pour la compagnie d'une banquette d'un bus de nuit et Gé*** étant en grande négociation avec sa proie, je me retrouvais à faire la conversation avec I*** et Ju***. Rien de fou n'en sortit réellement, quoique, néanmoins, rien de désagréable non plus — il faut savoir être honnête par instants — et il fallut attendre l'arrivée de Joe l'indiencomme il aima à se faire appeler lui-même... — pour nous divertir réellement. Pour vous donner une idée, je ne vous livrerais qu'une seule des nombreuses perles dont il nous abreuva au cours de sa courte et néanmoins mémorable intervention :
 
 
« L'oiseau a des plumes pour voler et un bec pour chanter ! »
 
 
L'ambiance n'était pas — loin s'en faut — à son paroxysme hier soir et malgré l'arrivé de notre tendre éponge, la soirée semblait devoir se terminer rapidement, d'autant plus que Gé*** semblait avoir fini d'achever de convaincre sa proie que le plus sage était de se rendre à l'évidence qu'il était écrit quelque part qu'il se devait d'être l'homme qui occuperait sa nuit, ce soir-là...
 
 
J'étais plutôt heureux de ma soirée, et n'ayant pas d'intention concupiscente bien défini à l'égard de l'une des deux demoiselles qui m'accompagnaient, j'envisageais donc sereinement le retour chez moi. Pour vous expliquer rapidement mon manque de concupiscence qui n'a pas dû manquer de vous interpeller — attentifs et assidus lecteurs de ma prose que vous êtes — ce n'est pas tant qu'aucune des deux jeunes filles ne me paraissait attirante ou accorte, mais bien plutôt, que je doutais, au moins pour l'une des deux, qu'elle nourrisse le moindre appétit d'ordre sexuel à mon endroit. Quant à l'autre jeune fille — à savoir Ju***, pour ceux de mes lecteurs que cela intéresserait encore... — je l'avais bien dragué outrageusement quelques semaines auparavant au Bistrot d'À Côté mais, malgré l'intérêt que j'avais cru avoir su éveiller en elle à ce moment-là, j'avais cru comprendre dans le fait qu'elle me révélât être pourvue d'un petit ami avec lequel elle partageait sa vie, le signe d'un refus poli et tendre certes, mais tout de même assez ferme.
 
 
C'est donc comme cela que je me retrouvais sur le trottoir devant l'After en compagnie des deux demoiselles, disant au revoir à l'une, et m'inquiétant — béquille aidant — de la destination de la seconde.
 
 
« — Bah je pensais peut-être dormir chez toi... si tu n'y voyais pas d'inconvénient, bien entendu ...»
 
 
————————————————————
 
 
Je te laisse imaginer la suite de ce dialogue, ainsi que de la nuit, car je n'ai pas forcément envie aujourd'hui de te livrer le détail de nos activités exploratoires...
Je te dirais simplement que la nuit fût douce. Que c'est tellement bon de se sentir vivant. Que je suis encore ému par son audace et son courage. Qu'il n'y aura pas de suite à cette aventure d'une nuit. Que cela est pour le mieux et pour elle, et pour moi, et pour nous. Que décidément c'est merveilleux de se sentir désirer. Qu'il y a peu de choses comparables au plaisir de la sentir trembler de plaisir entre mes bras...

Commentaires

Dsolé pour cette mise en page, déplorable, mais je poste du Web Café...

Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 03 juin 2006

Mais pourquoi n'y aurait-il pas de suite ?
Une fille courageuse, audacieuse, qui t'émeut ?...

Parce qu'elle a une béquille ?

- sinon, la mise en page est nickel ! (d'habitude je vois plein de signes hieroglyphes, et je comprends pas ce que c'est UTF 8

Ecrit par : ab6 | 03 juin 2006

Ab6> Il n'y aura pas de suite parce que c'est beacoup plus simple comme cela. Non ce n'est pas à cause des béquilles, de toutes façons c'estg provisoire les béquilles, même si pour elle c'est du provisoire qui dure... Non l'une des raisons, c'est qu'elle est maquée, et pas vraiment d'humeur à vouloir larguer son copain. une autre — plus "sérieuse" celle-ci — est, que nous ne partageons finalement qu'assez peu de centres d'intérêts en commun... Alors, bon, c'est peut être un peu triste, tu me diras de se cantonner à des critères sociologique pour jauger la dorabilité d'une relation, mais là tout de même je t'assure que ca ne paraBon à part çait pas vraiment jouable sur du long terme avec elle...

Bon à part cela, UTF-8 c'est une norme d'encodage des caractères. Mais à cause de ma panne d'hier, j'ai pu voir mon blog, depuis Internet Explorer sous PC, et enfin comprendre ce qu'était les "signes cabalistiques dont vous parliez.... Non mais c'est tout de même fou que vous arriviez à supporter cela et me lire quand même. Je ne peux que vous dire bravo!!! Mais bon je voudrais tout de même savoir si mes lecteurs qui utilise Firefox sous Windows voit aussi des trucs du genre {empty paras} s'afficher sous les paragraphes?

Bon normalement pas sir cette note, mais sur les précédentes....

Bon sinon je confirme que la mise en page était vraiment pourav, j'ai fait une petite révision...

Merci de me renvoyer vos retour sur les histoires de présentation, car je pense qu'il faut que j'envisage à changer ma manière de procéder pour les post...

Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 04 juin 2006

('tain y'a trop de fautes pour toutes les corriger...)

Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 04 juin 2006

Ah bon ? Vous êtes aussi compliqués que ça les garçons ? Ou c'est juste toi ?

Ecrit par : VPS | 04 juin 2006

VPS > tu dis ça pourquoi??? Non sinon JE suis hyper compliqué...

Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 04 juin 2006

ah bon...non mais faut juste que je t'avertisse, je suis un genre de marieuse moi, j'ai tout le temps envie que les gens tombent amoureux, alors..
en fait tu sais mieux que moi...
hein..

Ecrit par : ab6 | 04 juin 2006

Par rapport à celle qui, au petit matin, peut être juste un peu mal à l'aise, t'avait demandé ce que tu faisais dans la vie... comme elle aurait pu te demander si tu préférais un ou deux sucres dans ton café...

Pourquoi deviens-je aussi solidaire avec tes conquêtes alors qu'en général, je donne raison aux garçons ?

Ouh là là, tes écrits me plairaient-ils tant que je m'identifierais à ces jeunes filles ? Help !

Ecrit par : VPS | 04 juin 2006

Aaah! le genre de dénouement que j'aime....
Ouais, ben finalement, à force de pratiquer les gens compliqués, j'ai remarqué que les relations les plus saines avec eux sont toujours de ce genre...(et j'en connais meme 2 qui ont une relation sans lendemain depuis... 6 mois)
Non mais c'est vrai quoi! pas de prise de tête, sans peur et sans reproche...T'es sûr de ne pas la revoir ??

Quant aux signes cabalistiques, tu vas surement me prendre pour une quiche, mais je pensais que c'était expres...mouais, en meme temps j'aime bien...mais bon.

Ecrit par : coco | 04 juin 2006

Coco > Ca frole le voilage de face ce que tu décris... Et puis ce qui est sûr c'est que je vais la croiser à nouveau, quant à savoir si notre petit jeu aura une suite... je n'en sais fichtre rien à vrai dire.

Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 04 juin 2006

Pas de souçis sous firefox, ni sous IE d'ailleurs.

Sous IE, dans l'onglet "Affichage", puis "Options" il faut choisir "sélection automatique" pour que l'encodage en UTF-8 soit choisi par défaut.

Ce qui est étrange, c'est que tous vos sites sont en UTF-8, alors pourquoi cela apparait correctement pour certains et et avec des symboles pour d'autres...

Ecrit par : kowalsky | 04 juin 2006

J'vous r'fais l'Artiste en coulisses : "Ben pourquoi tu ne commentes pas?? Elle te plaît pas ma note??"
Moi : si si, tu sais bien que je ne t'aurais pas mis dans ma cuisine si je ne t'estimais pas (enfoiré).
Lui : ouais, je sais (cose toujours, minette).
Moi : tu crois que j'suis jalouse? (l'enfoiré, il SAIT que je suis jalouse).
Lui : non (nan, sans déc?)
Moi : ouais ben t'as tort, je le suis. J'viendrai la commenter ta note, mais chuis comme qui dirait (énervée) overbookée en c'moment..."
Voilà, chuis là. Et je n'ai toujours pas digéré.

En dehors de cela les filles, ayez l'honnêteté d'avouer qu'il n'y a absolument RIEN à lui reprocher. Ni au niveau du style, ni au niveau de la morale. Le seul truc, c'est qu'il ne faut pas tomber amoureuse.

Ecrit par : Martika | 05 juin 2006

Kowal> Merci pour ce petit cours à l'attention de nos lecteurs non-comprenants...
En résumé: UTILISER FIREFOX, OU CONTINUER À VOIR DES TRUCS BIZARRES FLOTTER PARTOUT...

Martika> Bienvenu à toi! C'est drôle j'ai comme l'impression de te connaitre déjà... Toi, jalouse? Mwouais.... si ça continues comme ça tu va finir par croire que je n'écris que dans ce but là! espèce d'hérotomane refoulée, va!

aux autres> (j'écris ça exprès pour la provoquer...)

Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 05 juin 2006

Morte de rire (pour les trucs bizarres qui flottent).

Ecrit par : Martika | 05 juin 2006

Martika> Parce que pour le reste... hein?

Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 05 juin 2006

J'rigole aussi pour la deuxième qué...requête google.

Ecrit par : Martika | 05 juin 2006

Martika > Tu m'étonnes...

Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 05 juin 2006

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