20 mai 2006
"Mais tu fais quoi déjà dans la vie?" — Où comment l'amnésie a eu raison de la libido de notre jeune héros...
Comment commencer ? C’est toujours la question, n’est-ce pas ? D’une certaine manière c’est sûr, et en même temps, bon... On s’en fout un peu, non ? C’est pas ça l’important.
Non alors juste avant de commencer, un petit préambule sur mon état de procrastination actuel. Non, lecteur attentif et assidu de mon cœur, je ne vais pas ici te livrer mes états d’âme profonds. C’est juste que je me faisais la réflexion, il y a quelques minutes en rentrant du Bistrot d’à Côté — où j’ai bu un Coca Light, je précise, dès fois que vous me preniez réellement pour un alcoolique profondément dépendant... — qu’il y avait quelque chose d’assez navrant dans ma participation blogosphèrique en ce moment. Non pas navrant de par la qualité de mes notes ni même de mes commentaires — je suis bien trop fier de ce que je fais pour m’avouer cela, ne serait-ce que l’espace d’un instant — mais bien de par mon activité-même en ce moment, truffé de paradoxe, et, en même temps, terriblement suiviste et conformiste par rapport à l’époque. Car, il faut bien dire —et c’est ce que je fais — que mon activité préféré pourrait se résumer à être présent, visible aux yeux des autres, à occuper le terrain coûte que coûte, à trouver le commentaire pertinent, celui qui fera rigoler mon correspondant, ou bien qui sera à même de provoquer ou d’entretenir une polémique. Et puis j’aime bien avoir l’illusion que je suis omniscient, et comme depuis trois ou quatre jours cela n’arrête pas d’interopérabiliter et d’intercorrespondre d’un blog à l’autre et d’un commentaire à son voisin, moi, dans mon obsession prométhéenne et dans mes phantasmes d’ubiquité, je passe un temps fou à m’amuser à sauter d’un lieu à l’autre, pour y laisser mes petites traces odoriférantes, à baliser mon territoire virtuelle et imaginaire, en somme. Et c’est y quand même pas un peu bizarre et suspect de vouloir à ce point être présent et visible et au courant de tout sur tout et tous et toutes, pour moi, qui ne veut pas livrer une once de ma réelle identité, qui me cache et me préserve — de quoi, d’ailleurs ? c’est bien la question... — derrière le masque de cet Artiste Assoiffé ?
Et puis, toujours en remontant la rue jusqu’à chez moi, je comprends, en un instant que tout cela, en plus d’être paradoxal, et quelque peu incohérent — ce qui par ailleurs ne serait pas forcément pour me déplaire — est aussi, plus prosaïquement, tout simplement navrant dans le sens où je suis, en ce moment, en plein dans le mouvement de mon époque, où la chose qui prime avant tout est la communication... Peut importe ce que l’on à dire, peu importe à vrai dire si c’est intéressant, vrai, drôle, pertinent, sensible, l’important c’est de communiquer sur le fait qu’on parle, de manière à ce que — comme dirait l’autre imbécile — Tout le Monde en Parle ! ... C’est navrant à dire, mais en ce moment, je suis bien obligé de faire constat que ce qui m’amuse le plus, ce qui me tient éveillé jusqu’à des heures indues, ce qui m’entraîne à laisser la poussière s’accumuler dans mon appartement, ce qui me retient de régler des tas de problèmes vraiment important dans ma vraie vie à moi, c’est le simple fait de rendre mon avatar — mon Blase, dirait les vieux militants — visible et présent sur la petite orbite blogosphérique que je fréquente...
Bon en même temps, rassurez vous — ou consternez-vous, ou prosternez-vous, ou Jacques-à-dit mettez-vous à genoux, c’est selon — ce n’est pas demain la veille — et non pas la vieille, parce que sinon, ça ne veut plus rien dire du tout — que je m’arrêterais de polluer les commentaires de mes chères et chers correspondants...
Enfin tout ce préambule n’avait pour but que de répondre à la question qui se pose dans le titre de cette note, et dont je dois bien avouer que je n’ai pas la moindre idée de la réponse en ce moment.... Mais en même temps, ce qui me conduisit à poser cette question en forme de titre, n’a rien à voir avec ce que je viens de développer plus haut. En réalité c’est la question qui me fut poser il n’y a pas si longtemps que cela, de manière assez répétitive par une jeune fille, et qui de par même sa répétitivité, me fit perdre tout sentiment concupiscent à son endroit. Alors pour vous la faire courte — ou long, c’est selon — permettez moi de vous plongez dans la situation...
Je suis à Toulouse, il y a quelques moi de cela, en déplacement professionnel, comme souvent durant cette période. Nous venons d’arriver, nous ne travaillons que le lendemain. On s’est fadé le voyage en train — en première certes, mais bon, quand même ça reste environ cinq heures de train... — et qui plus est on venait juste de rentrer de Brest je crois, et la fatigue aidant et s’accumulant de trajet en trajet, on commençait sérieusement à accuser le coup. Enfin je dis « on », je devrai dire « je », parce que pour les autres, je sais pas, moi... Et puis, bon il faut bien dire que le patron, il avait pris l’avion pour venir à Toulouse, et alors forcément, ça créer toujours un peu de ressentiment, les différences de traitements au sein d’une équipe aussi soudée que la notre... Tout ça pour dire que j’étais un peu crevé, et qu’en même temps, étant donné la vie totalement déstructuré — géographiquement parlant — que je menais à cette époque — un seul exemple, à ce moment-là j’avais l’impression bizarre que mon appartement parisien était une sorte de chambre d’hôtel très surchargé au niveau déco, et dont le service était tout à fait déficient, surtout eu égard au prix que cela me coûtait — la perspective d’avoir une « vraie » soirée de libre, même dans cette environnement totalement inconnu pour moi qu’était la métropole rose bonbon, était tout à fait réjouissante et revigorante...
Une fois déballée ma valise à l’hôtel, je me rends en compagnie de mes collègues en direction du restaurant de la place W., où nous avions réservé pour débuter la soirée. Soit dit en passant le « W. » c’est juste une coquetterie de mauvais aloi, puisque n’importe qui connaissant un peu la bonne ville de notre étrange et (pas si) bon ministre des affaires étrangères voit très bien de quelle place je parle... Là, un peu par hasard, nous retrouvons le patron, qui a eu la même idée que nous au niveau du restaurant. Mais qu’à cela ne tienne, plus on est de fou, plus on rit, et nous voilà de nouveau, et une fois de plus — Ouais, je sais, mais qu’est-ce que vous voulez ? j’aime bien être redondant de temps à autre ! — attablé pour manger, boire, et deviser gentiment de sujets passionnants comme, au choix, la comparaison de la taille et des commodités de nos chambres d’hôtels, la pénibilité de notre condition de V.R.P. du moment, la très faible intensité de nos relations extraprofessionnelles, la qualité du vin, l’évaluation du potentiel de rencontres extraconjugales possibles en milieu midi-pyrénéen, l’existence ou non d’un complot international destiné à nous prendre toujours nos réservations de trains dans le wagon de tête à Montparnasse, nous obligeant, par la même, à d’interminables course poursuite sur les quais de gares parisiens, l’incroyable diversité culinaire de notre beau pays, ainsi que de l’état de déliquescence du couple malencontreusement situé à côté de nous. Ceci ayant été dit, ingéré, bu, et commenté abondamment, nous payons chacun notre (pas si) petite part d’addition, et commençons à planifier notre fin de soirée, ou début de nuit, c’est selon.
Mon cher collègue M. — qui par ailleurs m’insupporte au plus haut point, et pour tout vous dire, pas que moi — a eu la bonne idée, une fois n’est pas coutume, d’avoir des amis toulousains, qui lui conseillèrent, d’aller boire un verre à côté de la place W., dans une Taverne appelé « Les Coulisses ». Bon, en fait, il n’a pas vraiment d’amis mon collègue M. qui m’irrite tellement. C’est simplement qu’il a le contact facile avec les gens, et qu’il choppe hyper rapidement des numéros de téléphone, et que du coup il passe son temps à passer des coups de fils absurdes-et-enjoués à quantité de gens qui — trop gentils ou trop cons, ça reste à voir — ont l’amabilité de lui répondre... Donc en réalité, son super meilleur ami de la mort qui tue, était juste une vague connaissance, qui n’a même pas daigné le rejoindre au susmentionné établissement...
Donc — et pour en revenir devant vos yeux ébahies et ébaubies à nos moutons — nous nous dirigeons vers Les Coulisses, en petite bande d’environ une demi-douzaine, et nous nous installons sur la terrasse gardée dudit établissement. Avant toute chose, il faut dire que nous étions le jour de la Saint-Valentin, et que ce jour-là ce merveilleux débit de boisson Toulousain — sorte de Hard Rock Café déclassé de province, repère de la jeunesse au poches bien pleines et au cerveau léger — avait eu la bonne idée d’organiser une soirée Facteur, dans le but de s’attirer la clientèle célibataire, qui, un soir comme celui-là aurait eu, ailleurs, la désagréable impression de ne pas être totalement à sa place. Une soirée Facteur — pour ceux et celles de mes lecteurs attentifs et assidus qui ne seraient pas à la page des derniers concepts markettingo-pourris qui sévissent dans le milieu de la nuit — se déroule de la manière suivante : à l’entrée du bistrot, après s’être fait reluquer de haut en bas par le videur — et plus ou moins consciencieusement selon son sexe ou sa couleur de peau — une charmante hôtesse te colle de manière bien visible, une étiquette avec un numéro, puis, une fois que tu t’es installé à une table, elle vient te filer un bloc-notes pré imprimé et des stylos bille tout pourris. Là tu prends conscience de deux choses. Et d’une, tu n’es pas le seul auquel on a collé de force une étiquette sur le veston, car tout le monde dans le bistrot semble logé à la même enseigne, clients et personnel compris ; et de deux, le but du jeu est d’écrire des petits mots au numéro que tu désires — de préférence graveleux, les petits mots — de la part de ton numéro, et adressé à la personne au numéro de ton choix par l’intermédiaire de deux hôtesses dont le boulot consiste, à récolter les petits papiers et à aller les redistribuer — un vrai boulot de con en résumé... Notre Patron nous ayant rejoint après avoir tout de même eu l’extrême délicatesse d’accompagner ses enfants et ses parents, jusqu’à leur hôtel — pas le nôtre, un palace toulousain avec vue plongeante et panoramique sur la place du Capitole ; c’est le patron tout de même, il est pas là pour se faire chier ! —, et après quelques Mojitos consommés, notre petite bande commence à se laisser prendre au jeu, et à faire des allers-retours entre la terrasse et la salle, pour repérer des cibles, puis pour leur faire de grotesques déclarations enflammées.
Ce petit jeu dure le temps qu’il peut, mais assez vite notre jeune héros — à savoir moi-même pour les cancres (Toujours les mêmes !!!) qui ne suivent plus... — se rend compte que cela l’emmerde profondément, d’autant plus qu’étant donné le nombre de personne présente au seing de l’établissement, ça prend un temps de taré entre le moment où tu files ton papier à la Factrice, et le moment où te reviens la réponse. Tu as très vite fait de comprendre que si tu ne veux pas perdre totalement ta soirée, tu as plutôt intérêt à porter le papier toi même, mais quand tu te retrouve devant la personne, tu te demandes vraiment si la meilleure solution pour l’aborder est de lui donner un papier ridicule, ou bien d’aller lui parler directement. Hein ? Qu’est-ce que tu en penses, lecteur attentif et assidu de mon cœur ? Alors bon, la soirée se poursuit au rythme des Mojitos ingérés, des passes d’armes cordiales et haineuses entre mon collègue M. et moi, et de quelques jolies filles que nous nous disputons, à coup de danses endiablées, de discussions fumeuses, d’échanges de numéros de portable et de concours de chapeau ridicule... Hum...
Ici, le narrateur préfère ne pas expliquer en quoi consiste un concours de chapeau ridicule pour des raisons qui touchent, entre autres, à sa propension à ne pas trop se couvrir de ridicule aux yeux de ses fidèles lecteurs attentifs et assidus...
C’est à peu près au milieu de ce joyeux bordel alcoolisé que notre jeune héros fait la connaissance de Karine, — que nous appellerons Karine car elle s’appelle Karine — jeune toulousaine à peu près du même âge que lui, l’air tout autant amusé et surpris et gêné que lui de se trouver dans un endroit aussi peu en adéquation avec ses fréquentations habituelles. Bah oui, car notre jeune héros — malgré tout le mal que vous pouvez penser de lui — n’a pas l’habitude de fréquenter des bistrots pleins de blondasses décolorées et écervelées trémoussant leurs attributs devant les yeux de jeunes cons pleins de pognons et super méga sympa (cf. la B.M. à papa garé dans la ruelle d’à-côté), dans l’espoir de se faire sauter dans les plus brefs délais et plus si affinités. Après quelques manœuvres d’approches consistant principalement en discussions oiseuses et ironiques accompagnées de quelques gorgées d’alcools variés, notre jeune héros se retrouve plus ou moins flirter avec la dite Karine, qui visiblement ne semble pas du tout s’en offusquer. Jeune, blonde, dotée d’un corps tout à fait au goût de notre jeune héros ainsi que d’un solide sens de l’humour — que nous caractériserons par les mots ironie et dérision — Karine semble charmée par les avances de moins en moins voilées de notre camarade, et sans réellement y répondre avec toute la spontanéité à laquelle ce dernier aurait pu croire
pouvoir prétendre — étant donné l’immensité de son ego démesuré — elle le laisse tout du moins espérer à une issue un peu plus que favorable en ce qui concerne cette soirée. En clair : Y’a moyen de conclure, j’te dis !!!
Avec le recul, J’aurais tout de même dû me méfier dès ce moment-là de sa propension à me faire répéter plusieurs fois mes réponses, mais l’alcool aidant — il a bon dos, celui-là — je penchais volontiers pour une explication mettant plus en cause l’infernal niveau sonore de l’établissement dans lequel nous nous trouvions, plutôt qu’un quelconque désordre psychique, même passager. L’heure de la fermeture approchant, mes avances se faisaient de plus en plus directes et précises à l’égard de Karine, mais — car il faut bien l’avouer — malheureusement pour moi, plus je précisai mes désirs — tout ce qu’il y avait de plus concupiscent, mais cela tu l’avais déjà deviner, mon cher et clairvoyant lecteur attentif et assidu — plus la jeune fille semblait se faire un devoir d’y répondre de manière vague et brumeuse, m’expliquant, par exemple, que l’idée de passer du bon temps avec moi — en clair de niquer — la tentait bien, mais qu’elle n’était pas tout à fait maîtresse de son temps, tout accompagnée d’amis qu’elle était, et que par ailleurs une faim certaine et tenace la tenaillait, et qu’avant toute chose, il était de son intérêt le plus impérieux d’aller se restaurer... Prenant ces propos comme un refus, certes poli mais ferme de sa part, et étant sortit de table depuis peu, je refusais la proposition qu’elle me faisait de l’accompagner, elle et ses amis, au restaurant, ne sentant que trop venir l’issue probable d’une pareille réunion. Je n’avais, en effet, que très moyennement envie de la regarder manger pendant une heure pour m’entendre dire à l’issue du banquet, que cette rencontre était très sympathique, mais qu’elle devait se terminer là, car elle — la jeune fille, pas la rencontre, bandes de cancres irrécupérables que vous êtes ! — avait du travail le lendemain, ou tout autre prétexte du même acabit. Bon je sais, vous allez me dire que je suis un peu adepte du tout ou rien, mais qu’est-ce que vous voulez, d’une part, vous n’auriez pas tort et d’autre part, quand on a un mauvais pressentiment... enfin bref, vous savez ce que c’est. Néanmoins, dans l’hypothèse où tout ceci n’était pas voué à se terminer en eau de boudin, notre jeune héros eu tout de même la présence d’esprit de pratiquer un bon vieil échange de numéros de mobile, parce bon, on ne sait jamais, comme dirait l’autre : Le pire n’est pas toujours certain. Ni le Meilleur d’ailleurs...
Je laissais donc filer la donzelle vers des cieux plus roboratifs, et m’employai à occuper le temps qu’il nous restait — moi et mes collègues encore présents physiquement parlants, parce que au niveau psychique et spirituel, l’alcool ayant largement eu le temps de produire ses effets, on ne peut pas dire que c’était très reluisant... — à tirer dans cet établissement avant sa fermeture, à payer ce que je leur devais, et à ne pas céder à la tentation de fracasser le crâne de mon cher et sympathique collègue M. qui me gavait sérieux à me prendre comme sujet de ses moqueries afin de séduire la blondasse de son choix, ainsi qu’à prétendre en ne rigolant qu’à moitié — tout antisémitisme, même de bas étage et inconscient mis à part bien entendu... — que je n’avais pas du tout payé ce que je devais...
Je l’adore vraiment lui, c’est un poëme à lui tout seul : stupide, prétentieux, inculte et fier de l’être, incapable du moindre effort ni de la moindre remise en question, un sourire d’escroc digne d’un vendeur de voiture d’occasion pourries accroché à sa petite gueule d’amour, menteur mais mauvais, lâche, couard, arriviste comme pas deux, pute au dernier degré, médisant comme une teigne, avide de reconnaissance de contrebande, tellement peu soucieux de la qualité de son travail, se permettant de donner son avis sur tout à tous, irrespectueux jusqu’à l’outrage du travail des petites mains, droitiste convaincue par culture plus que par réflexion, coléreux par bêtise, arrangeant par intérêt, ne supportant pas qu’on ne puisse pas l’apprécier, et fuyant comme la peste toute situation où ses faiblesses pourrait être mis à jour................. Et encore je me contiens.
Je me retrouvais donc sur le trottoir devant le rade, en compagnie de M. et N., tiraillé entre l’envie de rentrer directement à l’hôtel sans me soucier plus avant de l’état dans lequel je les retrouverai, ou pas, le lendemain, ou celle de les corrompre afin de les amener à m’accompagner boire un ultime verre dans un quelconque bistrot de nuit toulousaine. Mais la vie faisant bien les choses, c’est ce moment que choisit mon téléphone pour sonner, me prévenant par là même que Karine avait réellement le vif et ardent désir que je la rejoigne — dans un premier temps... — dans le restau où elle était. Suite à des contingences et autres emmerdements techniques indépendants de notre volonté — rupture de réseau, friture sur la ligne, etc. — il se passa quelques minutes, où je dus subir les relents de mauvaise humeur avinée de mon collègue N. — au bout d’un certain stade, il a l’alcool mauvais... — aussi bien que les avances pressantes d’un jeune garçon gueulard et corpulent, avant que je puisse me rendre dans le restau en question.
Non mais sérieusement, je suis un peu trop crevé pour finir là tout de suite, donc je préfère finir un peu plus tard, et comme en même temps je ne voudrais pas vous priver du plaisir de me lire....
21:25 Publié dans à suivre (ou pas), D'un verre à l'autre, En errance... | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note




Trackbacks
« Tu fais quoi dans la vie? » Dixit Anisée
I. Contexte de la note Cette note est en réponse à une note de l’Artiste Assoiffée . Oui car… « En réalité c’est la question qui me fut poser il n’y a pas si longtemps que cela, de manière assez répétitive par une jeune fille, et qui de par même...
Trackback par : Entrenous | 22 mai 2006
Commentaires
J'sais pas pourquoi mais je sens que tu vas t'la faire...
Ecrit par : Almeria | 20 mai 2006
ptin c'est trop long et y'a pas d'images.
Faut aerer les paragraphes, AA.
Sinon c'est pas possib'.
Bon je reviendrais demain, sobre.
Ecrit par : Yaelz | 21 mai 2006
Overdose de lecture, mais l'absence de paragraphes pour une authentique (mais tout de même mimée) littéraire ne fait pas peur. C'est même très agréable de lire quelque chose d'aussi... subjectif, pour ne pas dire intime.
La suite, la suite, la suite ! :p
Ecrit par : Anteresi | 21 mai 2006
Dis donc, c'est absolument formidable.
J'aime particulièrement ton passage sur Toi et la blogo ds lequel quiconque d'un peu sincère se reconnaitrait aisement.
Ecrit par : ab6 | 21 mai 2006
Explication de mon commentaire : je sais qu'il va se la faire, parce qu'hier, hautetfort déconnait, donc nous avons parlé de sa note, et c'est là qu'il m'a un peu raconté la suite...J'voulais faire ma maligne c'est tout. Nan j'dis ça, parce que certaines demoiselles (que je ne citerai pas) m'imaginent machiavéliques au point d'encourager les hommes à faire choir mes soeurs (JE SUIS FEMINISTE ENFIN, FEMINISTE).
Ecrit par : Almeria | 21 mai 2006
Ptin mais c'est moi qu'ai pas encore dessaoule ou c'est toi qui me tourne en bourrique??!
QU'EST-CE TU FAIS DANS LA VIE, L'ARTISTE???!!!
(a part d'etre notre Bloglie adore?)
Ecrit par : Yaelz | 21 mai 2006
Alméria 1> Tu aimerais bien ça , hein... 'spèce de petite cochonne, va!
Yaelz 1 > J'y penserai pour la prochaine fois. Hé, tu me le rends quand le tire bouchon, au fait?
Anteresi > Merci ! Merci ! ça vient ! ça vient !
Ab6 > je ne te le fais pas dire, ma petite! et pour tout ce que tu dis (hé oui, je suis aussi vchement mégalo!)
Alméria 2 > TRICHEUUUUUSSSEEEEUUUUHHHH !!!!!
(et même deux fois, d'après moi ;-))
Yaelz 2 > à part ça? heu.... Bah c'est comme le porc-salut (ça veut direr que c'est marqué dessus...)
Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 21 mai 2006
C'est quoi ce POST IT ???
on s'rait tous des cocus c'est ca que tu essaies de nous dire ?
Ecrit par : ab6 | 22 mai 2006
Sympa le post it...Tu tiens un scénario de film X très interessant!
Ecrit par : Anisée | 22 mai 2006
Ouais sympa le post-it.
Tout le monde sur le canape, quoi!
Ecrit par : Yaelz | 23 mai 2006
Remarquez bien que dans cette histoire, il n'y a que moi qui sois pure. Ah! Ca change un peu!
Ecrit par : Almeria | 23 mai 2006
Ben non tu me trompe avec Kowalsky! Garce!
Ecrit par : Anisée | 23 mai 2006
Je confirme : c'est beaucoup trop long. Et puis, arriver à la fin pour voir que justement ya pas las fin.. ça donne envie de balancer le pc moi je vous le dis.
sinon quesse que t'as contre les droitistes, dis donc.
Ecrit par : Audrey | 03 juin 2006
Audrey> Et bien en même temps tu dois être passablement masochiste pour t'être infligé jusqu'à son terme un tel calvaire, au point même d'en rajouter dans ton martyre en rajoutant un commentaire... Mais d'une certaine manière tu n'es pas à plaindre dans le sens où tu n'as pas eu à attende la suite, toi ;-)
Et puis je n'ai rien de particulier contre les droitistes, si tu avais lu attentivement tu te serais rendu compte que j'en ai après M., c'est tout.
et puis pour le PC, désolé, mais je n'ai pas les moyens de te depanner en ce moment... une sucette pour te consoler?
Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 04 juin 2006
En meme temps c'est cohérent, tu te perds en circonvolutions.. en moults détails.. agréables et pourtant superflus.. c'est une façon de ne pas finir.. trop vite. voire de ne pas finir TOUT COURT
ALors bon, tu m'excuseras, mais la sucette, c'est NON MERCI !!!!
:D
Ecrit par : Audrey | 04 juin 2006
Audrey > hé bien tant pis pour toi. Na! 8-l)
Ecrit par : L'Artiste Assoiffé | 04 juin 2006
Un peu long le blog...
et pis ça manque d'images...
... à colorier...
Ecrit par : jean-Luc Hedde | 15 septembre 2006
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